Place à la critique

J'ai fait un inventaire des critiques faites à la convention citoyenne pour le climat.

Il apparait deux familles de critique :

Celles pour qui les bonnes solutions sont les  non-solutions : à travers les critiques c'est en fait l'objectif que l'on renie, même si le politiquement correct impose aujourd'hui de le masquer.

Celles qui acceptent de regarder le problème de face et sont prêtes à en débattre jusqu'à ce que décision soit prise et preuve soit faite.

Je ne partage ici que les critiques qui s'inscrivent dans l'objectif du respect du budget carbone.

Cet objectif peut-être discuté indéfiniment. Mais ce n'est qu'une stratégie pour ne rien faire.

Qu'il s'agisse de 2050 ou 2060 de fois 4 ou fois 6 , ne change rien ni à la nécessité de solutions, ni aux critères de choix des solutions.

Je livre ici ma vision des principaux points forts et points faibles de la comptabilité individuelle en unités physique basé sur le mécanisme de refacturation : Re(f)act.

 

Points forts

Il nous faut changer de mode de vie pour vivre un monde décarboné. Le point fort de la responsabilisation de chacun, c'est que chacun choisit en liberté  ses renoncements et ses luxes.

Si nous reconnaissons la nécessité de contraintes pour aller vite et fort, pour une fois, nous nous protégeons au frontières vis à vis d'une concurrence qui s'affranchirait de ces frontières.

Pour respecter un budget, le distribuer selon des règles équitables et compatibles avec l'économie de marché est préférable à des règles arbitraires d'une économie planifiée.

Le comptage devient solide (il prend tout en compte, minimise les approximations et est plus facilement contrôlable).

 

Points faibles

La mise en place nécessite un temps que nous n’avons pas. Mais devoir assumer les erreurs du passé, ne nous affranchit pas de ne pas les reproduire.

Le niveau des importations nous font perdre le contrôle. D'autant que le système n'est quasiment pas gouverné. Mais cette comptabilité est aussi un moyen de le reprendre !

Le système ne fonctionne que à partir de l'obligation d’affichage qui est  soumise à la difficile unanimité européenne.